ectif global de réduction des émissions pour les pays industrialisés, ni d'objectifs individuels pour chaque pays. Les préoccupations de chaque partie ont cependant été prises en compte dans le projet d'accord 8.
Bangkok[modifier | modifier le code]
La première de la 7e session du groupe de travail ad hoc sur la coopération à long terme (Ad Hoc Working Group on Long-term Cooperative Action, AWG-LCA) s'est tenue à Bangkok, en Thaïlande, à partir du lundi 28 septembre au Centre de Conférence des Nations unies du CESAP9
Barcelone[modifier | modifier le code]
La suite de la session s'est tenue à Barcelone, en Espagne, du 2 au 6 novembre 2009. Le groupe de travail s'est ensuite rencontré pour la 8e session à Copenhague, concomitamment avec la 15e conférence des parties qui a eu lieu à partir du 7 décembre.
Propositions[modifier | modifier le code]
Avant et durant la conférence, certains pays ont avancé des chiffres, concernant la réduction d'émissions de gaz à effet de serre, qu'ils étaient prêts à mettre en place si un accord contraignant se dégageait du sommet.
La présidence danoise a émis un brouillon avant le début des négociations, qui proposait deux options d'objectif (limitation à 1,5 °C ou 2 °C en 2100), sans trancher.[réf. nécessaire] Le Danemark avait le 24 novembre 2009 envoyé à une quarantaine de pays une liste de 11 questions, dont l'une était "Seriez-vous d'accord avec une vision partagée qui inclurait un objectif de 2 °C et un objectif de réduction à long terme ?" 10
Aucun accord chiffré (sur les objectifs ou le financement) n'ayant finalement pu être produit à l'issue de la conférence, des objectifs quantifiés devront être débattus en 2010. Ils font l'objet d'une annexe à la fin du document produit le 18 décembre11,12.
Propositions de financements[modifier | modifier le code]
La commission européenne estimait13 en septembre 2009 qu'il faudrait pour les pays en développement 100 milliards €/an d’ici 2020 pour la lutte contre le réchauffement et pour l'adaptation, dont 22 à 50 milliards d'argent public, dont 2 à 15 milliards de la part de l'Europe. En outre, le « fast start » devrait s’élever à 5 à 7 milliards €/an de 2010 à 2012. La communication ne précisait pas si ces financements devaient s'ajouter aux montants de l’Aide Pour le Développement existants.[réf. nécessaire]
Mi-décembre, l'Union européenne proposai
Monday, February 24, 2014
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